Jardins et potagers
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Comment faire pousser un tamarinier à partir d’une graine

Les Tamariniers (Tamarindus indica) se développent jusqu’à 30 mètres de hauteur et peuvent vivre plus de 200 ans. L’arbre a un tronc court avec de fortes branches tombantes, ses feuilles sont fragiles et aérées, ce qui le rend très résistant au vent. Faisant partie de la famille des pois et des haricots, il produit un fruit du type gousse avec de la pulpe et des graines à l’intérieur. La pulpe est sucrée et acidulée et peut être mangée cru ou bien utilisée pour faire des boissons, chutney, sauces et bien plus. L’arbre pousse mieux en plein air, il résiste très bien à la sécheresse mais il est très sensible aux températures en dessous de 0.

Choisissez un site approprié pour faire pousser le tamarinier. Il a besoin de beaucoup de soleil et une certaine protection contre le froid surtout quand il est jeune.



Vous pouvez choisir le côté sud d’une pente à cet effet ou construire votre propre protection contre le froid pour les deux premières années. Il peut tolérer de nombreux types de sol, des sols profonds et fertiles aux sols sableux rocheux, tant qu’ils sont bien drainés. Il peut résister à des embruns de sel s’il est planté près de rivages.

graine et gousse de tamarinPlantez vos graines de tamarin au printemps à 2 cm de profondeur. Les graines récoltées à partir de gousses restent viables pendant des mois et vont germer une semaine après la plantation. Si un plant n’apparaît pas dans les deux semaines, essayer à nouveau. Si vous en plantez plusieurs, espacez les tamariniers de 10 à 20 mètres de distance, en fonction de la fertilité du sol. Dans les sols les plus fertiles, le tamarin va vite grandir et aura besoin de beaucoup d’espace pour s’étendre.

Arrosez les graines nouvellement plantées tous les jours, juste assez pour humecter la terre. Gardez humide jusqu’à ce que la plantule pousse à quelques centimètres au dessus du sol, puis ralentissez l’arrosage. Après que le semis ait commencé à pousser vigoureusement, il faudra arroser une fois par semaine pendant la saison de croissance et juste assez pour mouiller les racines. Peu à peu limiter l’arrosage à l’automne et arrêter en hiver. Après les deux premières saisons, les tamariniers ont besoin d’eau que pendant les périodes de sécheresse, où ils ont tendance à laisser tomber leurs feuilles, ne les arrosez pas pas si vous sentez qu’ils n’en ont pas besoin.

Appliquez un engrais à libération lente 8-3-9 NPK au début du printemps pour les trois à cinq premières saisons de croissance. Les chiffres représentent la quantité d’azote, de phosphore et de potassium dans l’engrais. D’autres formulations d’arbres fruitiers vont également fonctionner. Le tamarin ne nécessite pas beaucoup d’éléments nutritifs du sol, mais cela va encourager une nouvelle croissance pour la saison.

Taillez les arbres en fin d’hiver avec un sécateur. Dans les deux premières années, choisir trois à cinq fortes branches latérales. Couper toutes les autres branches qui remontent presque au tronc. Après cela, le tamarin besoin de très peu d’attention. Découpez les branches mortes ou faibles par an pour augmenter le flux d’air.

59 reflexions sur “Comment faire pousser un tamarinier à partir d’une graine

    1. Marie-pierre ANGIBAULT

      il faut rester ZEN, franchement pas besoin de mettre de tels commentaires stériles sur ce site d’entraide.

    2. Katia

      Bonjour à tous les amateurs de tamariniers (je surnomme les miens « arbres à bonbons » tant les fruits me donnent l’illusion de délicieux candies).
      Je suis celle qui a demandé si les tamariniers sont auto-fertiles ou non.
      La réaction de « Moi » m’a beaucoup amusée. En effet, il y a une sacrée dissemblance entre « semer » et « planter ». Par exemple, la différence est sensible entre semer quelqu’un ou le planter. Noter qu’il y a aussi différence entre « planter » quelqu’un (le laisser seul à son triste sort) et le/la « planter » (un couteau dans le ventre ou ailleurs).
      Allez, trêve de plaisanterie! En tant qu’écrivain/journaliste, je suis sensible à la teneur exacte des termes. Mais voyez-vous, au-delà des dictionnaires, j’aime que les mots me suggèrent des images. Et par là donc, le mot semer m’évoque un geste de la main épandant des graines à la volée. Ou alors le semeur laisse choir graines ou semences dans des sillons fraîchement creusés. Dans la mesure ou je plante un doigt dans la terre pour y déposer une semence de près d’un centimètre (tamarin), le mot « planter » me paraît justifiable et crédible. Car apparemment, tout le monde a compris, « Moi » inclus!
      Ceci dit et afin de ne pas « semer » la pagaille entre vous, je vous « plante » à tous et toutes un gros bisous sur la joue.
      Quant aux tamariniers, je ne sais toujours pas s’ils sont autofertiles ou non… Ce que je sais, c’est que les miens ont maintenant 18 mois et qu’ils ont bien passé l’hiver.
      Amicalement,
      Katia

      1. admin Auteur de l'article

        Bonjour Katia, en ce qui concerne le tamarin, vous pouvez avoir quelques fruits par auto-pollinisation mais la pollinisation croisée est bien plus efficace pour avoir plus de fruits.

        1. Katia

          Merci beaucoup à admin! J’en ai « semé/planté » (comme vous voulez…) deux, donc cela devrait faire l’affaire. Cela prendra sans doute quelques années, mais l’arbre lui-même est vraiment très joli.
          Et merci pour votre site! Il est très sympa.
          Amicalement!
          Katia

          1. admin Auteur de l'article

            Avec plaisir, merci pour vos commentaires, ça permet de le rendre plus vivant ! Et n’hésitez pas à revenir nous voir quand vous aurez des fruits !

  1. JC

    Je viens de déguster le fruit du tamarinier que j’apprécie et du coup, je veux en savoir plus. j’arrive donc sur Jardins.Bizzzz … et pafff planter semer … si cette personne avait gouté ce fruit, elle se serait rendue compte immédiatement qu’il n’est pas rempli de graines mais de bons et solides noyaux. MOI tu t’es bien planté-e sur ce coup. Je trouve que la texture est proche du pruneau et la longueur en bouche laisse des notes épicées assez rafraichissantes: Bises à Katia

    1. Katia

      Ooooh! Merci pour la bise – elle aussi rafraichissante et épicée….

      Des nouvelles de mes deux tamariniers? Ils se portent bien, passent l’hiver à l’intérieur, et sont absolument charmants. J’adore le fait que les feuilles se ferment sur elles-mêmes le soir. Pas encore de fruits, cela viendra peut-être un jour.

      Bises aussi!
      Katia

  2. Stef

    Bonjour, je viens de decouvrir ce fruit et j ai conservé quelque noyau.Si je comprends bien je peux les mettre en terre directement ou en pot et bien arosser??
    Merci à vous

    1. Katia

      Bonjour Stef,

      J’ai laissé les miens sécher quelques jours, puis les ai trempés dans de l’eau presque tiède (je ne sais plus si c’était un ou deux jours) et les ai plantés dans des pots déjà assez grands – car je n’aime pas trop transplanter les jeunes pousses d’un endroit à l’autre, c’est à dire d’un petit pot à un grand, m’imaginant qu’elles n’aiment pas non plus. Un exemple: les tournesols ont horreur d’être transplantés.
      Bon succès! N’oubliez pas qu’ils n’aiment pas le froid, donc les rentrer en hiver à moins que vous n’habitiez une région bien chaude.
      Amicalement,
      Katia

  3. EntomoBiologiste

    Bonjour,

    j’ai planté mes Tamarinier fin Avril, est 2 sur 6 ont survécu, mais après avoir pousser très vite, ils ne pousse plus…est-ce normal?
    Est-ce le pH ou la composition du sol qui ne va pas?(je dois dire que je ne suis pas très bon dans ce domaine…)

    merci d’avance.

  4. EntomoBiologiste

    BONJOUR!

    Merci beaucoup d’avoir été si prompt, le premier fait 10cm, et le deuxième mesure environ 13cm.
    Oui, ils sont a l’intérieur, le climat de l’Est n’est pas très favorable à ce genre de plante…

    1. Katia

      Bon. Les miens ont bien poussé la première année, puis ont ralenti. Mais j’habite au Portugal, Nord du Portugal au bord de l’Atlantique, donc pas très chaud (pas de canicule!) mais soleil plus direct. Ils sont dehors tout l’été et il fait environ 25° la journée et 15° la nuit. Ce n’est qu’une proposition, mais les vôtres seraient les miens que je les transplanterais dans du bon terreau éventuellement mélangé à du fumier de cheval – on trouve des sacs déjà bien mélangés dans les jardineries – ou avec un bâton d’engrais à action lente pour arbres fruitiers (que l’on peut trouver sur Amazon). Et je les mettrais au soleil aussi souvent que possible. Mais ils ne poussent pas très vite!
      Bon succès! (C’est trop bon, le tamarin!)
      Katia

  5. EntomoBiologiste

    euh…d’accord, mais chez moi il fait souvent moins de dix degrés la nuit(même en été!!!) et 25 que l’été…
    mais je prend note car je ne m’y connais pas du tout en type de sols et d’engrais!
    mais dans la nature, ils font comment les plantes, sans engrais?
    merci!

    1. Katia

      J’ignore s’il en reste beaucoup à l’état naturel, car il est originaire d’Afrique de l’Est et a été importé en Asie,. Amérique, Antille, Madagascar etc d’où proviennent les fruits que l’on achète, et j’imagine bien que ceux qui les cultivent pour leurs fruits les traitent comme un arbre de culture. Ceci dit, je ne m’y connais pas beaucoup non plus, je vous dis simplement ce que je ferais, mais sans promesse formelle de réussite! En général, j’ai de bonnes réussites « instinctives ».
      Apparemment, d’après ce que j’ai lu, le tamarinier supporte un peu de fraîcheur.
      Ceci dit, êtes-vous vraiment entomobiologiste? Si oui, avez-vous un truc contre la psylla africana qui dévore quasiment tous les agrumes du Portugal? Nous avons reçu une notice du gouvernement de traiter impérativement tous nos agrumes, je l’ai fait faire trois fois, + méthodes bio comme savon noir, mais rien n’y fait. Ils continuent à être dévorés. Et les coccinelles ne mangent pas cet insecte. Je crois que je devrai tous les abattre et cela me fait très mal au coeur.
      Amicalement,
      Katia

  6. EntomoBiologiste

    mon terreau et constituer d’écorce de résineux et de feuillus mais j’y ai rajouter un tout petit peu de sable…ce n’était pas le bon choix?
    qu’est ce que le fumier de cheval apporte de plus? (comme ça je saurais pour la prochaine fois)
    en fait j’habite dans la même région que Nancy(France), ça vous donne une idée du climat…

    1. Katia

      Oui, oui, oui! Je connais les quetsches, j’adore! j’en ai aussi un arbre qui a donne bien cette année et que j’ai grillagé car il se trouve que j’ai des chiens végans qui mangent tous mes fruits! Quetsches, abricots, pommes, et surtout mes nespreiras. Quand j’ai voulu en manger… j’ai dû aller en acheter au marché! Tiens, je vais regarder si vous pouvez planter cet abre-là dans votre région. Cela donne des fruits délicieux, goût un peu entre la cerise et l’abricot.
      Oui, le mirabellier donne! – Je protège aussi les fruits contre mes chiens, mais difficile contre les oiseaux…

    2. Katia

      Alors le nespreira s’appelle nefflier du Japon en français. Jusqu’à -10° sur de courtes périodes

      https://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/neflier-japon.php

      Et il y en a un autre quasiment inconnu en France, jusqu’à – 15°, le Feijoa (goyavier du Brésil). Fruits absolument délicieux (et pourtant je n’adore pas les goyaves normales) et en plus, une floraison absolument magnifique:

      https://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/feijoa-goyavier-bresil.php

  7. EntomoBiologiste

    merci beaucoup!!!c’est très joli et sa promet, il faut que je trouve des graines!
    sinon pour le goyavier je trouve que la fleure ressemble à un mimosas(le vrai, pas le jaune.)
    c’est d’ailleurs très bien que se soi résistant car ici il n’est pas rare que la température vire au négatif…
    merci encore!!!;)
    je cherche des plantes qu’il n’y a pas chez vous… 😀

  8. EntomoBiologiste

    sinon ici le mercure descend a moins de dix degrés la nuit…je sers les dent pour mes plantes, sachant que j’ai planter des Lagurus…

    1. Katia

      Oooh! C’est très beau les Lagurus! Bonne chance à eux – ou elles!

      Quant aux nefliers du Japon et au Feijao, il y en a chez mesArbustes.com, à très bon marché. J’ai déjà commandé chez eux, leurs arbustes sont tout petits à l’arrivée, mais en tout cas chez moi, ils poussent très bien.

  9. EntomoBiologiste

    pas dit que ça pousse très bien chez moi, mais il reste toujours ma chambre…

    j’ai aussi ramener beaucoup de graines de mon séjour en Provence(ahhh, c’est beau les mimosas!!!)

    quand j’étais petit( il n’y a pas si longtemps en fait…) j’appelais les lagurus les « boulededoux » avant de savoir qu’il s’agissait de queues de lièvres…

  10. EntomoBiologiste

    Pas dit que ça pousse bien chez moi, mais il reste toujours ma chambre…

    j’ai aussi ramener beaucoup de graines de mon séjour en Provence(ahhh, c’est beau les mimosas!!!)

    quand j’étais petit( il n’y a pas si longtemps en fait…) j’appelais les Lagurus les « boulededoux » avant de savoir qu’il s’agissait de queues de lièvres…

    1. Katia

      Je ne me souviens pas s’ils ont 3 ou 4 ans. Ils font environ 1 m. Je suis de mauvais poil: mon chien a mangé toutes mes quetsches sur l’arbre (jeune arbre pas très grand). J’avais mis un grillage autour de l’arbre, mais il a creusé un tunnel dessous…

  11. EntomoBiologiste

    1m!!! j’en suis loin, mais j’ai rempoté le plus grand…(je déteste faire ça)
    j’ai vu qu’il avait surtout fait des racines…mais j’espère qu’il vas grandir maintenant.
    mes tamariniers sont nés en Avril, donc ils n’ont pas encore 1 an.

    dommage pour vous, mais ça prouve que vos quetsches sont une réussite!

  12. EntomoBiologiste

    au fait, je n’avais pas vu votre message sur la psylle, et non je ne suis pas entomo- ou biologiste, mais je voudrais en faire mon métier, je connait pas mal de choses sur les insectes.

    la psylle (africaine ou pas) fait des ravages surtout dans l’hémisphère sud, je ne pensé pas qu’il y en avait chez vous, je me renseigne avec mon livre il y a une page dessus…

  13. EntomoBiologiste

    alors,

    un sol avec pas trop d’azote, favoriser la prolifération des punaises et des syrphes, en hiver badigeonner les plante de savon noir ou d’huile, dès le printemps si la plante est touchée, puissant jet d’eau sur la plante, ou couper les rameaux infectés et les brûler…
    en fait il n’y a pas de véritable remède…

    Courage !

    1. Katia

      Oooh! merci beaucoup d’avoir regardé!

      Notez que j’ai déjà fait tout cela. Le sol, je n’y peux pas grand-chose! Il est très sableux, ici. J’ai déjà complètement dénudé les branches, savonné au savon noir, le truc, c’est que ces sales bêtes reviennent dès que l’arbre reprend.

      Il y a une grande invasion de ces insectes au Portugal, le gouvernement oblige tous les propriétaires d’agrumes à les traiter, mais cela ne sert à rien.

      Tiens, je vais demander aux propriétaires de ce site de vous donner mon e-mail perso, car il y a des questions que nous avons et que nous échangeons qui dépassent « comment planter un… »

      Alors svp, propriétaire de ce site que j’adore, vous pouvez donner mon e-mail à EntomoBiologiste. Et tant que j’y suis, je vous livre une belle pensée. Certains l’attribuent à la bible, certains autres à Martin Luther, on s’en f…., c’est une belle pensée:

      « Si la fin du monde était demain, je voudrais quand même planter aujourd’hui un pommier »

    1. Katia

      OK! Ne reste plus qu’à leur demander! Pas de souci de mon côté. J’ai l’âge de votre grand-mère, habite très loin de chez vous, donc aucune possibilité, ni d’ailleurs aucun désir, de vous « enbobinner » d’une manière ou d’une autre. On en reste aux plantes en toute amitié lointaine.

  14. Christe

    Bonjour à tous. J’entamais vos commentaires d’abord pour m’informer sur les soins à apporter à mes tout nouveaux bébés tamariniers… et depuis, en lisant les échanges, je pleure de rire. C’est fou c’t’histoire de « semer/planter ». J’adore votre humour.

    Pour en revenir mes tamariniers, j’ai reçu d’une personne que je connais à peine, des graines qui devaient être de baobab. La dame, amoureuse de l’Afrique, m’a refilé des graines de tamariniers s’en le savoir. Je m’étais donc documentée sur le « comment faire pousser un baobab » jusqu’au jour où j’ai constaté que les feuilles n’étaient pas du tout comme sur les illustrations. Je suis donc en possession de 2 jolis petits plants de tamarinier. D’après mes nouvelles recherches, dont vous faites parti, les soins à apporter sont très semblables à ceux du baobab. Mes tamariniers sont confortablement au chaud sous le soleil du Portugal, en Algarve, ensoleillement garanti.

  15. Christe

    Je m’adresse à Katia…
    J’habite le Portugal et j’ai aussi un citronnier qui présente des signes de détresse. Le feuilles roussissent et se recroquevillent. Vous me faites un peu peur avec le « psylla africa ». Quels sont ses symptômes docteur?? et si c’était le cas quels seraient les traitements à apporter.

    Sur les sites que j’ai consultés, cela ressemble à une grosse bibitte, je ne vois rien de cela.

    Merci d’avance chère voisine du Nord.

    1. Katia

      Bonjour, voisin ou voisine du Sud. Allez en recherche de la psyla africana sur google ou autre pour voir les images des destructions de cet insecte. Et je ne sais pas ce qu’il en est de votre compréhension de la langue portugaise, mais voici un site ou le ministère de l’agriculture et de la mer donne l’obligation de traiter tous les agrumes qui en souffrent.

      http://agriculturaemar.com/poda-tratamento-citrinos-infestados-psila-africana-dos-citrinos-obrigatoria/

      Pour ma part j’ai complètement « dehabillé » les agrumes de toutes leurs branches et feuilles – que j’ai brûlées, mais attention aux feux au Portugal!
      Mais les branches qui repoussent reviennent dans le même état, détruites par ces fichus insectes. J’ai recommancé à traiter mes abres au savon noir, rien n’y fait. Ai adopté un traitement chimique (ce que je n’adore pas faire) effectué par un professionnel, rien n’y fait! Je tente encore un coup et si cela ne fonctionne pas, je devrai détruire un citronnier, un cédrat, un bergamotte de Tunisie, deux citrons verts, un mandarinier, 2 kumkats. Il n’y a que le citron caviar et le zapote qui a l’air de remprendre dans de bonnes conditions. Je suis triste, triste, triste…….
      Les autres fruitiers – figuiers, feijoa, pruniers, cerisiers, abricotiers, pommiers, cherimoyo, avocatiers, vignes, nespreira, amandiers, noisetiers, maracuja n’en souffrent pas.

      Si vous trouvez une bonne solution, je suis preneuse!

      1. Christe

        Merci pour le lien. Le consulter sera pour moi un exercice de portugais, que je suis occupée à apprendre.

        La culture des arbres est votre métier ma parole!! pour en avoir autant.
        Pour ma part j’ai peu, très peu de spécimen sur ma terrasse : olivier, citronnier, figuier, medronho, avocatier, bougainvillier, cica, aloès, cactus, baobab bonsaï et mes nouvelles petites pousses dont mes bébés tamariniers. Ils sont tous en pot.

        D’après moi, mon citronnier serait affecté par autre chose que le psylla africa, cela semble moins malin. J’ai déjà traité au savon noir et on dirait que cela a freiné le problème.

        Je vous remercie encore de votre réponse. Vous semblez passionnée.

        1. Katia

          Bien! Si vous avez réussi au savon noir, ce doit plutôt être un genre de pucerons. Et bravo et tant mieux pour vous! Tiens, regardez les photos des maladies des arbres sur le net, vous trouverez peut-être ce que c’est.

          Oui, j’ai aussi des fleurs, bougainvilliers, monoï (frangipanier), hibiscus etc dans le jardin devant la maison. J’ai mis les fruitiers dans le grand terrain derrière, qui est surtout le terrain des chiens. Je n’aurais pas dû! J’ai des chiens – particulièrement un, Charlie Wolfeye – absolument frugivores. Quand j’ai voulu manger mes nespreiras, j’ai pu aller en acheter au marché. J’ai mangé quelques abricots jusqu’à ce que Charlie arrache une branche principale de l’arbre pour atteindre tous les fruits jusqu’à la moitié. J’ai mis un bon grillage autour des quetches qui s’avèraient délicieuses, et au moment où elles étaient mûres, il a creusé un tunnel sous le grillage et ils ne m’en restait plus aucune. Les raisins: normalement, c’est un poison pour les chiens. Que nenni pour les miens! A hauteur chien, il n’y a plus un seul raisin. Vous connaissez la chanson de Gilbert Bécaud « Charlie, Charlie, t’iras pas au paradis… »? Il l’entend souvent de ma bouche…

          Prochaine étape: planter de nouveaux fruitiers, mais devant ma maison. Et les faire pousser en espalier, car je n’ai plus beaucoup de place. (Chienne de vie!)

          Ah! Les aloes (aloa vera?) Pulpe fabuleuse pour les petites blessures et brûlures.N’hésitez pas! Et pour la peau et les cheveux.
          Amicalement
          Katia

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